Les VTC en quelques lignes…

UN PEU D’HISTOIRE
Le terme « Grande Remise » qui précède celui de VTC (Voiture de Transport avec Chauffeur), trouve son origine à Paris au Louvre qui était alors le Palais du Roi. A cette époque, les cochers attendaient devant le palais afin d’assurer rapidement les déplacements du Roi et de sa cour en dépit des embouteillages qui existaient déjà à l’époque. Pour remédier à cette situation, on fit attendre les cochers dans l’enceinte du Palais, en les répartissant dans des remises. En fonction de l’importance des passagers, ceux-ci avaient accès à une Grande ou à une Petite Remise.
Depuis lors, ce terme est toujours resté dans la langue française et il désigne encore aujourd’hui les entreprises de location de voiture de luxe avec chauffeur.
Ce n’est qu’en 1921 que la profession s’organise de façon moderne, grâce à Maurice Chabé, qui crée le premier service haut de gamme de transport de personnes. Ses services étaient destinés aux déplacements de la clientèle aisée des grands palaces parisiens.
C’est seulement trente ans plus tard, en 1955, qu’apparait la première règlementation de la profession pour encadrer l’activité.

Les véhicules conduits par les chauffeurs de voitures de transport sont haut de gamme et ont les caractéristiques suivantes :

avoir entre 4 et 9 places (chauffeur inclus)
être en circulation depuis moins de 6 ans
avoir un minimum de 4 portes
avoir au minimum une longueur de 4,50 mètres et une largeur de 1,70 mètre
avoir une vignette autocollante comportant le numéro d’immatriculation de l’entreprise au registre des VTC apposée en bas à gauche dans l’angle du pare-brise avant, ainsi que dans l’angle du pare-brise arrière en bas à droite, à l’opposé de la place du chauffeur, dans toute voiture de transport avec chauffeur
Certaines dérogations peuvent être accordées par la préfecture pour les véhicules électriques, hybrides ou de collection.
Chaque véhicule doit passer une fois par an un contrôle technique portant tant sur la carrosserie que sur le confort.
Ces véhicules de haut de gamme disposent généralement d’une variété d’options à bord :
un écran permettant la diffusion de films durant le trajet,
un accès WIFI,
des journaux,
des boissons et autres restaurations…
Un exploitant de VTC peut aussi vous fournir des services complémentaires tels qu’un accompagnement personnalisé, un service de conciergerie, transport de plis confidentiels…
La plupart de ces options sont sur demande et à préciser au moment de la réservation. Les exploitants de Voitures de Transport avec Chauffeur (VTC), anciennement appelées « Grande Remise » ou encore « Voiture de Tourisme avec Chauffeur« , disposent de véhicules de 4 à 9 places (conducteur compris) haut de gamme.
Ces services proposent des prestations personnalisées et soignées à bord de voitures généralement haut de gamme adaptées à chaque circonstance.
Un vaste choix de voitures et de prestations est proposé pour répondre à toutes les exigences des clients, tant professionnels que particuliers.
Les avantages :
Un véhicule de luxe adapté aux besoins
Un chauffeur professionnel pouvant vous servir de guide, de concierge privé ou de garde du corps
Une assurance couvrant les passagers de façon illimitée
SÉCURITÉ
LA PROFESSION
Depuis ces dernières années, ce secteur du transport a fortement évolué. Les termes de « Grande Remise », « licence d’entrepreneur de Remise et de tourisme » et « Voiture de Tourisme avec Chauffeur » disparaissent au profit de l’appellation de « Voiture de Transport avec Chauffeur ».
Afin d’exercer cette profession, l’exploitant doit obtenir une immatriculation renouvelable tous les 3 ans auprès du ministère du développement durable qui gère le registre des immatriculations des Voitures de Transport avec Chauffeur sur toute la France.
Un chauffeur de Voiture de Transport (VTC) doit être en possession d’une carte professionnelle délivrée par la préfecture de son département de résidence ou par le Préfet de Police pour le département de Paris. Cette carte est la preuve de son aptitude professionnelle, de la détention du permis B, de son aptitude physique après vérification médicale, de ses connaissances en matière de prévention et secours civique de niveau 1 et de l’absence de condamnation dans le bulletin n°2 de son casier judiciaire.
Un chauffeur de voiture de transport doit :
Etre titulaire du permis B en cours de validité depuis au moins 3 ans
Avoir passé une visite médicale
Être titulaire du diplôme « prévention et secours civiques de niveau 1 » depuis moins de 2 ans
Justifier d’un stage de formation professionnelle d’au moins 3 mois auprès d’un centre de formation
Justifier qu’au cours des 10 dernières années, il a eu une expérience professionnelle d’un an minimum en tant que chauffeur
Posséder un diplôme de niveau IV ou de niveau V
Avoir un casier judiciaire vierge
Les chauffeurs de VTC (ex Grande Remise) sont généralement en costume, afin d’être en parfait accord avec les exigences de ce service haut de gamme.
Toute entreprise de VTC doit avoir une assurance professionnelle pour le transport de personnes à titre onéreux, laquelle couvre de façon illimitée les passagers.
RÉSERVATION ET TARIF
L’exploitation des voitures de transport avec chauffeur relève de la libre concurrence. Les entreprises définissent donc librement leurs prestations et leurs prix dans le cadre du contrat de réservation avec le client.
Il existe 2 possibilités pour réserver une voiture de transport avec chauffeur :
En réservant directement auprès d’un transporteur.
En utilisant la plateforme monTransport.com.
Poster un trajet sur monTransport.com permet donc de comparer les prix des différents transporteurs et choisir le plus avantageux en fonction de ses besoins.
LE VÉHICULE
Les véhicules conduits par les chauffeurs de voitures de transport sont haut de gamme et ont les caractéristiques suivantes :
avoir entre 4 et 9 places (chauffeur inclus)
être en circulation depuis moins de 6 ans
avoir un minimum de 4 portes
avoir au minimum une longueur de 4,50 mètres et une largeur de 1,70 mètre
avoir une vignette autocollante comportant le numéro d’immatriculation de l’entreprise au registre des VTC apposée en bas à gauche dans l’angle du pare-brise avant, ainsi que dans l’angle du pare-brise arrière en bas à droite, à l’opposé de la place du chauffeur, dans toute voiture de transport avec chauffeur
Certaines dérogations peuvent être accordées par la préfecture pour les véhicules électriques, hybrides ou de collection.
Chaque véhicule doit passer une fois par an un contrôle technique portant tant sur la carrosserie que sur le confort.
Ces véhicules de haut de gamme disposent généralement d’une variété d’options à bord :
un écran permettant la diffusion de films durant le trajet,
un accès WIFI,
des journaux,
des boissons et autres restaurations…
Un exploitant de VTC peut aussi vous fournir des services complémentaires tels qu’un accompagnement personnalisé, un service de conciergerie, transport de plis confidentiels…
La plupart de ces options sont sur demande et à préciser au moment de la réservation.

L’irruption d’Uber dans les grandes villes a poussé les compagnies de taxi à s’organiser et à se doter d’outils numériques. A la campagne, le taxi domine, assurant les transports pour le secteur de la santé.

Les taxis toujours vainqueurs en nombre, mais pour quand ? Les chiffres publiés par le rapport de l’Observatoire national des transports publics particuliers de personnes, réalisé à partir de l’analyse des recensements de taxis, même s’il n’existe pas de registre national, des registres de VTC et des cartes professionnelles, montre que, fin 2017, sur les 82.000 véhicules circulant, 68 % étaient des taxis. Ils étaient 78 % en 2016.

 

L’arrivée  d’Uber dans les grandes villes à partir de 2015 ne s’est pas faite sans difficultés. Puis l’adaptation est venue. « Il y avait une inquiétude légitime, nous ne nous battions pas à armes égales »,retrace Hakim Kerkoub, le président des Taxi13, la plus grande compagnie de Strasbourg, qui regroupe 210 artisans. Trois ans après l’arrivée d’Uber, ce professionnel réclame toujours davantage de régulations face à ce qu’il nomme la maraude électronique, à laquelle se livreraient les chauffeurs VTC en attendant les courses à des stations de taxis ou devant des hôtels.

Géolocalisation du client

Mais l’arrivée des VTC a été « un mal pour un bien qui a conduit à une remise en question de la profession », juge le président des Taxis13. Depuis 2016, la compagnie s’est dotée d’une application de réservation et géolocalisation qui représente aujourd’hui 20 % des courses. Une prochaine version permettra un paiement dématérialisé. Hakim Kerkoub estime que deux clients sur trois partis à la concurrence ont été depuis récupérés. Il en veut pour preuve le prix de la licence, qui s’établissait à Strasbourg à 130.000 euros est remonté depuis à 160.000 euros.

A Nantes, Uber a transporté 200.000 clients en trois ans et fait travailler 300 conducteurs. Selon les usagers, la concurrence a eu un effet perceptible sur la ponctualité et la fiabilité des taxis. Mais la contre-attaque a elle aussi été essentiellement numérique. La coopérative Taxis Nantes, principal acteur avec 168 véhicules, a investi dans une application « Taxis Nantes ». Au bout du compte, Taxi Nantes estimait récemment que la concurrence n’a pas vraiment fait baisser son activité.

Charte de bonne conduite

Sur Bordeaux, les prix ont tendance à se rapprocher. « Uber pratique un tarif kilométrique distinct selon les villes et le marché. Il est d’abord assez élevé pour recruter des chauffeurs puis il baisse progressivement », analyse Théodore Monzies, fondateur d’Eurecab, une plate-forme comparant les prix des VTC et des taxis. Si Uber pratique un tarif kilométrique distinct dans chaque ville, à Bordeaux il s’établit à 1,20 euro, sans compter 0,30 euro par minute. Le tarif des taxis s’établit, lui, à 1,66 euro par kilomètre. Si Uber présente l’avantage de la simplicité, la facture peut s’envoler dès lors que la demande augmente avec un système de majoration. « On sait très bien que certains chauffeurs se déconnectent de la plate-forme et reviennent lorsque les prix sont majorés », assure M. Delumeau, président du Syndicat autonome des artisans taxi de Gironde.